La France traverse une crise politique sans précédent, consécutive à une dissolution ratée de l’Assemblée nationale, en juin 2024, qui fait que le Président se retrouve sans majorité.
On ne le dira jamais assez. La lutte contre la gabegie, la mauvaise gestion et le détournement des deniers publics est un combat de longue haleine. Il ne suffit pas de la proclamer mais il faut la mettre en œuvre par des mesures fortes. Radicales, s’il le faut.
Depuis plusieurs mois, un courant d’insatisfaction sourde se propage à travers le pays. Les jeunes Marocains, en particulier, semblent être à bout, non pas uniquement des promesses non tenues, mais du contraste de plus en plus frappant entre ambitions affichées et réalités quotidiennes.
Depuis quelques semaines, des voix se sont élevées sur les réseaux sociaux, relayées par certains intellectuels, avocats, journalistes de renom, hauts fonctionnaires et même ambassadeurs en fonction, pour évoquer l’hypothèse d’un troisième mandat présidentiel.
En ma qualité de Président de la Sous-Commission de Communication de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), je souhaite informer l’opinion publique nationale que j’ai récemment fait l’objet d’une menace directe d’emprisonnement de la part d’un haut responsable de l’État bénéficiant des privilèges d’un ministre, et ce, à la suite de com
On sait que l’économie n’est pas une science exacte puisqu’elle repose sur des comportements humains, sociaux et politiques, que nul modèle mathématique ne peut figer dans des équations immuables.
En Afrique de l’Ouest, la fiscalité sur les revenus des salariés varie fortement d’un pays à l’autre. Mais un constat s’impose : la Mauritanie figure parmi les pays où la pression fiscale sur les salaires est la plus forte, avec un taux marginal atteignant 40 %, plaçant le pays bien au-dessus de plusieurs de ses voisins.
Staffan de Mistura, envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, revient une fois de plus dans la région à un moment décisif. Armé de la patience de celui qui refuse de se rendre, il cherche la moindre ouverture susceptible de débloquer un processus de paix enlisé depuis plus de trois décennies.
« Les interdits fondateurs ne sont pas des dogmes, mais des horizons évolutifs », rappelait Mireille Delmas-Marty. Meurtres de masse, esclavage sexuel, destructions de biens culturels, enrôlement d’enfants, ces atrocités qui devraient relever des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité continuent de se multiplier au Sahel.