Le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du Gouvernement, M. El Houssein Ould Meddou, accompagné du Wali de l’Assaba, M.
Un texte récemment publié et entièrement consacré à Biram Dah Abeid est, par son ton brillant et sa construction soignée, témoin d’une plume érudite qui nous éclaire sur un débat majeur. Toutefois, il m'a donné l'occasion ici d’élargir l’analyse pour restituer une image plus complète de la trajectoire politique de l’intéressé et de son rapport avec l
« Merci Monsieur le Président ! ». Ainsi s’est abruptement terminée l’intervention du président/général Ould Ghazouani lors de l’insolite « sommet 5+1 » de Washington, il y quelques semaines de cela.
La corruption n’est pas un destin inévitable : c’est une maladie qui se soigne par la vigilance et la solidarité. Si nous nous unissons, nous pouvons en guérir ; si nous nous taisons, elle se répandra dans les veines de notre patrie. Pour la combattre efficacement, il faut d’abord la connaître.
Un pays ne se tient pas seulement par ses lois mais par ses liens. La liste des partis politiques publiée par le ministère de l’Intérieur a fait du bruit. Non tant par les noms admis ou exclus mais par ce qu’elle révèle, l’absence d’un parti ayant pour boussole la cohésion nationale.
Après mon intervention en première instance devant la Cour criminelle, le greffier-chef s’exclama : « Maître, vous avez piégé l’ancien Président ! » Je répondis aussitôt : « Non, Maître, je ne l’ai pas piégé, je l’ai mis devant le fait accompli gauchement par ses avocats qui l’ont eux-mêmes ainsi enfoncé. » Revenons aujourd’hui sur cette péripétie.
En Mauritanie, la terre n’est pas qu’un espace physique. Elle est mémoire, richesse et promesse d’avenir. Mais quand le droit s’efface, elle devient terrain de spéculation, excluant les plus modestes et fragilisant la cohésion nationale.
Quelque chose d’essentiel est en train de se briser dans le silence des sommets internationaux. Ce n’est pas seulement une crise de confiance. C’est peut-être la fin d’un pacte, vieux de trois quarts de siècle, entre les deux mondes. Le Nord et le Sud. L’ordre et la marge. L’universel proclamé et l’univers ignoré.