Avec son adaptation du roman fondateur d’Albert Camus (L’Etranger), François Ozon signe un film d’une sobriété et d’une puissance rares, renouant avec cette ligne claire qui fait la force de ses œuvres les plus épurées.
Le choix de consacrer la présente contribution au Dialogue National à l’esclavage est dicté par l’importance humaine et politique de ce dossier et à sa transversalité avec les autres thématiques inscrites dans la feuille de route, en particulier la gouvernance des ressources publiques, les partis politiques et la consolidation de l’unité nationale et
La Côte d’Ivoire accueille aujourd’hui lundi 8 décembre 2025, l’investiture du Président de la République, Alassane Ouattara, à l’occasion d’une cérémonie solennelle marquant le début officiel d’un nouveau mandat présidentiel. Cet événement réunira de nombreuses personnalités politiques africaines et internationales.
La notion d’indépendance nationale, entendue dans son acception classique, demeure largement théorique. Aucun État, fût-il parmi les plus avancés, n’échappe à des formes de dépendance vis-à-vis d’autres États.
La rencontre organisée le 25 Novembre dernier par le ministère des Affaires économiques et la Banque mondiale a mis en lumière les enjeux majeurs de notre économie : dépendance aux industries extractives, faible productivité des secteurs non extractifs, vulnérabilité face aux fluctuations des matières premières et aux risques climatiques.
L’affaire dite « Qatargate », qui secoue depuis plusieurs mois les milieux politiques et médiatiques européens, a entraîné dans son sillage une série d'interprétations hâtives et de simplifications excessives, dont l’ambassadeur mauritanien Abdallahi Ould Kebd a, injustement, fait les frais.
À une époque où la crédibilité du discours et la responsabilité de la parole sont mises à l’épreuve, le député Khali Diallo revient pour recycler un vacarme ancien sous un habit nouveau, tentant de ramener la mémoire nationale vers des zones d’inflammation, comme si l’histoire n’était qu’un cahier ouvert à la surenchère, et non un registre scellé par
Les prochains mois, les prochaines trois années et sans doute au-delà de 2029, la Mauritanie vivra une période d'inconnues sur le plan intérieur et extérieur.
La Banque Centrale de Mauritanie, en accord avec le FMI, s’est engagée depuis deux années dans un processus dont la finalité est de parvenir à appliquer un système de change plus flexible, pudiquement appelé « souplesse». De quoi s’agit-il ?