sept personnes soupçonnées d'avoir pris part aux attaques qui ont fait 207 morts dans ce pays insulaire du sous-continent indien ont été arrêtées, selon la police sri-lankaise.
Au moins 10 militaires maliens ont perdu la vie dimanche dans une attaque contre un camp de l'armée à Guiré, près de la frontière mauritanienne, dans une zone où opèrent des groupes jihadistes présumés.
La démission de Soumeylou Boubèye Maïga, acceptée par la présidence malienne, intervient à quelques heures de l’examen par l’Assemblée nationale d’une motion de censure du gouvernement déposée mercredi par des députés de l’opposition, mais aussi de la majorité.
La télévision publique algérienne l’a annoncé. L’ancien premier ministre algérien Ahmed Ouyahia et l’actuel ministre des Finances Mohamed Loukal ont été convoqués samedi 20 avril par le tribunal d’Alger notamment pour « dilapidation des deniers publics et indus avantages ».
Un soldat de la force de maintien de la paix au Mali a été tué samedi et quatre autres blessés lorsque le véhicule qui les transportait a sauté sur une mine, dans le centre du pays.
Fidèle à ses habitudes, le Cherif de Nioro a fait une sortie musclée, après la prière du vendredi 12 avril 2019, dans sa Zawiya de Nioro, contre le Chef de l’État avec qui il n’est plus en odeur de sainteté, depuis quelques années.
Les nations unies ont déployé des experts des droits de l’homme dans le centre du Mali afin d’enquêter sur le massacre perpétré en début de semaine dans un village peul et qui a fait 160 victimes.
Le conseil constitutionnel algérien, dans un communiqué publié dans les médias gouvernementaux a annoncé ce mardi la démission du président du conseil constitutionnel Tayeb Beliz, l’un des symboles du régime Bouteflika dont la tête est réclamée par les manifestants algériens.
Dans son discours devant les officiers algérien, le vice- ministre de la défense et chef d’état-major de l’armée, Ahmed Caïd Saleh a dit que la solution de la plus grande crise politique du pays depuis que l’armée avait annulé les élections de 1992, doit être la sortie du paysage politique pour raisons de santé.
Le président nigérien Mahamadou Issoufou a relancé, mardi 26 mars, les travaux de construction sur le fleuve Niger d’un important barrage essentiel pour cet Etat confronté aux crises alimentaires, aux pénuries récurrentes d’électricité et aux crues assassines et fréquentes.